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De A à Z
Lexique des maths
Les maths de l’école ont leur propre vocabulaire, et certains ne sont plus ceux que vous avez connus sur les bancs de l’école. Votre enfant parle peut-être de « schéma en barre », de « demi-droite graduée » ou de « faits numériques ». Il pose peut-être ses soustractions « par cassage », alors que vous avez appris la méthode « par compensation », celle de la retenue en bas. Et en classe, on ne parle plus de « poids » mais de « masse ». Ce lexique explique les mots que votre enfant va rencontrer de la grande section au CM2, chacun avec un exemple à essayer ensemble.
La classe indiquée entre parenthèses est celle où le mot apparaît dans les programmes en vigueur, publiés en 2024 pour la maternelle et le cycle 2 et en 2025 pour le cycle 3. L’enseignant de votre enfant peut l’employer un peu plus tôt ou un peu plus tard. Les mots sont rangés par ordre alphabétique, les lettres accentuées avec leur lettre de base (« équerre » se trouve à la lettre E). Pour le programme complet de chaque classe, consultez nos pages classe par classe.
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A
- Abaisser
- Dans une division posée en potence, faire descendre le chiffre suivant du dividende à côté du reste, pour continuer le calcul. Exemple : pour 174 ÷ 3, en 17, il y a 5 fois 3 (15), il reste 2 ; « j’abaisse le 4 » et l’on continue avec 24. (CM1.)
- Addition
- Réunir des quantités pour savoir combien il y en a en tout, avec le signe +. Le résultat s’appelle la somme. Exemple : 4 pommes et encore 3 pommes, cela fait 7 pommes : 4 + 3 = 7. (GS à l’oral, « quatre et trois font sept » ; le signe + au CP.) En savoir plus : l’addition et la soustraction.
- Addition posée
- Une addition écrite en colonnes : les unités sous les unités, les dizaines sous les dizaines. On calcule colonne par colonne en commençant par les unités. Quand une colonne fait 10 ou plus, on écrit les unités et l’on place une retenue en haut de la colonne suivante. Exemple : 245 + 437 : 5 + 7 = 12, je pose 2 et je retiens 1 ; 1 + 4 + 3 = 8 ; 2 + 4 = 6. Le résultat est 682. (CP en période 4 ou 5, avec des nombres à un ou deux chiffres ; CE1 jusqu’à trois chiffres.)
- Affichage numérique (ou digital)
- L’heure affichée avec des chiffres plutôt qu’avec des aiguilles, comme sur un réveil, une montre ou le four, de 00:00 à 23:59. Exemple : 14:15 sur un réveil, c’est 14 h 15, soit « deux heures et quart de l’après-midi ». (CE1.) En savoir plus : lire l’heure.
- Aiguilles (grande et petite)
- Sur une horloge à aiguilles, la petite aiguille indique les heures et la grande aiguille indique les minutes. Exemple : à midi, les deux aiguilles sont l’une sur l’autre, pointées sur le 12. (CP pour les heures pile ; CE1 pour la demie et les quarts d’heure.)
- Aire
- La mesure d’une surface, c’est-à-dire la place qu’elle occupe. On la trouve en comptant combien de carrés-unités elle recouvre, puis on l’exprime en cm², dm² ou m². L’aire n’est pas le périmètre, qui est la longueur du tour. Exemple : un rectangle de 5 cm de long et de 3 cm de large recouvre 15 carrés de 1 cm de côté : son aire est de 15 cm² (5 × 3 = 15). (CM1 en comptant des carreaux, avec le cm² ; au CM2, l’aire du carré et du rectangle, et les dm² et m².) En savoir plus : grandeurs et mesures.
- Algèbre (pensée algébrique)
- Une nouvelle partie du programme à partir du CM1 : raisonner sur un nombre inconnu, représenté par un trou, un symbole ou une lettre, et repérer des régularités dans des suites. On n’écrit pas encore d’équations comme au collège : on cherche, on essaie, on dessine. Exemple : dans 178 − … = 6 × 8, on calcule d’abord 6 × 8 = 48, puis on cherche ce qu’il faut enlever à 178 pour obtenir 48 : il manque 130. (CM1 et CM2 ; les motifs organisés de la GS en sont les premières graines.) En savoir plus : algèbre et proportionnalité.
- Angle
- La figure formée par deux côtés qui partent d’un même point, le sommet. Ce qui compte, c’est l’ouverture entre les deux côtés, pas leur longueur. Exemple : chaque coin d’une feuille de papier est un angle droit ; à une heure, les aiguilles d’une horloge forment un angle plus petit qu’un angle droit. (CE1 pour l’angle droit ; CM1 pour comparer des angles.) En savoir plus : géométrie et formes.
- Angle droit
- L’angle d’un coin de feuille, que l’on vérifie avec l’équerre. Sur une figure, on le code par un petit carré dans le coin. Il mesure 90°. Exemple : un rectangle a quatre angles droits. (CE1 ; la mesure de 90° au CM2. Le rapporteur, l’outil qui mesure les angles en degrés, n’arrive qu’au collège.)
- Ardoise
- La petite ardoise, souvent un tableau blanc effaçable, que chaque élève a sur sa table. L’enseignant pose une question, chacun écrit sa réponse, puis toute la classe lève son ardoise en même temps : c’est le « procédé La Martinière ». Elle sert aussi à noter un calcul intermédiaire. Exemple : « 7 × 8 ? » et toutes les ardoises se lèvent avec 56. (Du CP au CM2 ; au CM, une partie des problèmes de la semaine se résolvent sur l’ardoise.)
- Arête
- Sur un solide, le segment où deux faces se rejoignent. Exemple : un cube a 12 arêtes. (CE1.)
- Arrondir
- Remplacer un nombre par un nombre proche, plus simple. Au CM1, on arrondit un nombre décimal à l’unité la plus proche. Exemple : 3,6 s’arrondit à 4, car il est plus proche de 4 que de 3 ; 12,3 s’arrondit à 12. (CM1.)
B
- Balance (de type Roberval)
- Une balance à deux plateaux. Le plateau qui descend porte l’objet le plus lourd ; quand les deux plateaux sont à la même hauteur, les objets ont la même masse. Exemple : une pomme d’un côté, des cubes de l’autre : on ajoute des cubes jusqu’à l’équilibre. (GS pour comparer des masses ; au CE1, on s’en sert pour peser en grammes et en kilogrammes.)
- Bande numérique
- Une bande de cases numérotées dans l’ordre, comme la piste du jeu de l’oie. On y avance et on y recule case par case. Exemple : je suis sur la case 6, j’avance de 3 cases et j’arrive sur la case 9 : 6 + 3 = 9. (GS jusqu’à 10, puis CP. Elle prépare la demi-droite graduée.)
- Bande-unité graduée
- Une bande de papier qui sert d’unité de longueur et que l’on partage en parts égales. Elle permet de mesurer des longueurs avec des fractions et de les ranger. Exemple : la bande-unité est partagée en 4 parts égales ; un segment long comme 3 de ces parts mesure ¾ de l’unité. (CE2, à partir de la période 3.) En savoir plus : les fractions.
- Billet
- Les billets en euros valent 5 €, 10 €, 20 €, 50 €, 100 € et 200 €. Exemple : un billet de 10 € vaut autant que dix pièces de 1 €. (CP, avec des sommes jusqu’à 100 €.) En savoir plus : la monnaie.
- Boule
- Un solide parfaitement rond, sans face plane, sans arête et sans sommet. Exemple : une bille ou un ballon. (GS.)
- Bûchettes
- De petits bâtonnets que l’on regroupe par paquets de dix avec un élastique : un paquet, c’est une dizaine. Exemple : 3 paquets et 4 bûchettes seules font 34. (CP.) En savoir plus : nombres et numération.
C
- Calcul en ligne
- Un calcul écrit sur une seule ligne, en notant les étapes, sans poser l’opération. C’est l’étape entre le calcul mental et l’opération posée. Exemple : 47 + 28 = 60 + 15 = 75 (on ajoute d’abord les dizaines, 40 + 20, puis les unités, 7 + 8). (CP.)
- Calcul mental
- Calculer de tête, en notant parfois un résultat intermédiaire sur l’ardoise. Au cycle 2, les programmes prévoient des séances de calcul mental tous les jours. Exemple : pour 47 + 9, on ajoute 10, ce qui donne 57, puis on enlève 1 : 56. (Toutes les classes.) En savoir plus : le calcul mental et nos stratégies de calcul mental.
- Calculatrice
- Pas de calculatrice au cycle 2 (CP, CE1, CE2), sauf pour des élèves à besoins particuliers. Au CM1 et au CM2, les élèves n’ont pas de calculatrice personnelle ; l’enseignant peut en distribuer pour certaines activités. À la maison : pour les devoirs, mieux vaut la laisser au fond du tiroir, sauf si l’enseignant la demande. (Du CP au CM2.)
- Carré
- Une figure à quatre côtés de même longueur et à quatre angles droits. Le carré est un rectangle particulier, et aussi un losange particulier. Exemple : chaque case d’une feuille quadrillée est un carré. (GS pour le nom, dans toutes les positions ; ses propriétés au CM1.)
- Cassage (soustraction par cassage)
- L’une des deux méthodes de soustraction posée prévues par les programmes. Quand le chiffre du haut est trop petit, on « casse » une dizaine du nombre du haut pour en faire dix unités : on barre son chiffre des dizaines, on écrit un de moins au-dessus, et l’on ajoute 10 aux unités. Exemple : 52 − 27 : « 2 moins 7, je ne peux pas », alors je casse une dizaine ; 52, c’est 4 dizaines et 12 unités. 12 − 7 = 5 et 4 − 2 = 2 : le résultat est 25. (CE1, au plus tard en période 3.) En savoir plus : comment on enseigne les maths.
- Centaine
- Un groupe de cent, c’est-à-dire dix dizaines. Avec le matériel multibase, une centaine est une plaque. Exemple : dans 347, le chiffre des centaines est 3 : il y a 3 centaines, 4 dizaines et 7 unités. (CE1, dès la période 1.)
- Centième
- Une part d’une unité partagée en 100 parts égales ; on l’écrit ¹⁄₁₀₀ ou 0,01. C’est le deuxième chiffre après la virgule. Exemple : 1 centime est un centième d’euro, et 0,07, c’est 7 centièmes. (CM1.) En savoir plus : les nombres décimaux.
- Centime
- La plus petite unité de notre monnaie : 1 € = 100 centimes. Dans un prix, les centimes s’écrivent après la virgule. Exemple : 2 € et 5 centimes s’écrivent 2,05 €, et 85 centimes s’écrivent 0,85 €. (CE1 ; la virgule dans les prix à partir de la période 3.)
- Centimètre (cm)
- Une unité de longueur : 1 m = 100 cm. Exemple : un ongle mesure à peu près 1 cm de large, et une règle d’écolier mesure souvent 20 ou 30 cm. (CE1.)
- Cercle
- La ligne courbe formée de tous les points situés à la même distance d’un point, le centre. On le trace au compas. Le cercle, c’est le bord ; la surface à l’intérieur s’appelle le disque. Exemple : le bord d’une assiette dessine un cercle. (CE1 avec le compas ; cercle et disque distingués au CM1.)
- Chiffre
- L’un des dix signes 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8 et 9 avec lesquels on écrit tous les nombres. Les enseignants y tiennent : un chiffre n’est pas un nombre, de même qu’une lettre n’est pas un mot. Exemple : 507 est un nombre de trois chiffres : 5, 0 et 7. (CP.)
- Commutativité
- Dans une addition ou une multiplication, on peut changer l’ordre des nombres sans changer le résultat. Ce n’est pas vrai pour la soustraction ni pour la division. En classe, on dit souvent « l’ordre ne compte pas ». Exemple : 8 × 4 = 4 × 8 = 32 : 8 rangées de 4 salades ou 4 rangées de 8 salades, c’est le même potager. En revanche, 8 − 3 = 5, alors que 3 − 8 n’a pas de sens avec les nombres de l’école primaire. (CE1 pour la multiplication ; dès la GS, on part du plus grand nombre pour ajouter.)
- Comparaison (problème de)
- Un problème où l’on compare deux quantités : combien de plus, combien de moins, ou combien de fois plus. Exemple : Léo a 12 billes et Zoé en a 5 de plus que lui : Zoé a 12 + 5 = 17 billes. Si Zoé avait 3 fois plus de billes que Léo, elle en aurait 12 × 3 = 36 : c’est une « comparaison multiplicative ». (Dès la GS avec des objets, au CP avec des nombres ; la comparaison multiplicative au CM1.)
- Compas
- L’instrument qui sert à tracer des cercles et à reporter des longueurs. On plante la pointe au centre et la mine trace le cercle. Exemple : pour vérifier que deux côtés ont la même longueur, on prend l’écartement du premier avec le compas et on le reporte sur le second. (CE1 pour tracer ; CE2 pour reporter des longueurs.)
- Compensation (soustraction par compensation)
- L’autre méthode de soustraction posée, celle que la plupart des parents ont apprise. Quand le chiffre du haut est trop petit, on ajoute dix unités en haut et une dizaine en bas : un petit 1 devant le chiffre du haut, et une retenue sous le chiffre des dizaines du bas (ou à côté). Le résultat ne change pas, puisqu’on a ajouté 10 aux deux nombres. Exemple : 52 − 27 : « 2 moins 7, je ne peux pas ; 12 moins 7 égale 5, je retiens 1 ». Puis 2 + 1 = 3, et 5 − 3 = 2 : le résultat est 25. En calcul mental, on parle aussi de compensation pour 47 + 9 = 47 + 10 − 1. (CE1, au plus tard en période 3. Chaque école garde la même méthode du CE1 au CM2 : demandez laquelle à l’enseignant.)
- Complément
- Ce qu’il faut ajouter à un nombre pour atteindre un autre nombre. Les « compléments à 10 » (7 + 3, 6 + 4…) sont des faits à connaître par cœur. Exemple : le complément de 7 à 10 est 3 ; le complément de 47 à la dizaine suivante, 50, est aussi 3. (GS pour les décompositions de 10 ; CP pour le complément à la dizaine supérieure.) En savoir plus : les compléments à 10 et les tables d’addition.
- Comptine numérique
- La suite des mots-nombres récitée dans l’ordre : un, deux, trois… La réciter ne suffit pas pour savoir compter, mais c’est le point de départ. Exemple : en GS, on la récite jusqu’à trente, à partir de n’importe quel nombre (« quatorze, quinze, seize… »), à rebours de dix à un, et de deux en deux jusqu’à vingt. (GS.)
- Cône
- Un solide avec une base en forme de disque et une surface courbe qui se termine en pointe. Exemple : un cornet de glace ou un plot de sport. (GS.)
- Constellations
- Les dispositions de points que l’on reconnaît d’un coup d’œil, sans compter, comme sur un dé ou un domino. Reconnaître une petite quantité sans compter est un savoir-faire important en maternelle. Exemple : l’enfant sait tout de suite que le dé montre 5, grâce à la forme des points. (Dès la maternelle.)
- Contenance
- La quantité de liquide qu’un récipient peut contenir quand il est plein. On la mesure en litres (L), décilitres (dL) et centilitres (cL) : 1 L = 10 dL = 100 cL. Exemple : un seau peut avoir une contenance de 10 L, même s’il n’y a que 3 L d’eau dedans ; une canette contient 33 cL. (CE2 ; mL et hL au CM1.) En savoir plus : grandeurs et mesures.
- Conversion
- Exprimer une mesure dans une autre unité, sans changer la grandeur. Les programmes demandent de convertir en s’appuyant sur les relations entre unités, plutôt qu’avec le tableau de conversion que beaucoup de parents ont connu. Exemple : « 3,5 mètres est égal à 350 centimètres, car 1 mètre est égal à 100 centimètres » ; 5 km + 750 m = 5 750 m. (CE2 avec des nombres entiers ; CM1 avec des nombres décimaux.)
- Côté
- Chacun des segments qui forment le bord d’une figure plane. Exemple : un triangle a 3 côtés ; un carré en a 4, tous de la même longueur. (CP.)
- Courbe (graphique)
- Un graphique où des points sont reliés par des segments, souvent pour montrer comment une grandeur évolue dans le temps. Exemple : la température relevée dans la cour toutes les heures, de 9 h à 15 h. (CM1.) En savoir plus : tableaux et graphiques.
- Cube
- Un solide à 6 faces carrées identiques, 12 arêtes et 8 sommets. Exemple : un dé à jouer. (GS pour le reconnaître ; faces, arêtes et sommets au CE1 ; son patron au CE2.)
- Cycle
- L’école est organisée en cycles de trois ans. Le cycle 1 est la maternelle (PS, MS, GS) ; le cycle 2, celui des « apprentissages fondamentaux », va du CP au CE2 ; le cycle 3, celui de la « consolidation », réunit le CM1, le CM2 et la 6e au collège. Exemple : quand l’enseignant parle du « cycle 2 », il pense aux années où se construisent les nombres jusqu’à 10 000 et le sens des quatre opérations. (Vocabulaire des enseignants.)
- Cylindre
- Un solide avec deux faces planes en forme de disque, reliées par une surface courbe. Exemple : une boîte de conserve. (GS.)
À la maison, employez les mêmes mots et la même méthode que l’école. Si vous ne savez pas comment votre enfant pose ses soustractions, par cassage ou par compensation, demandez-le à l’enseignant, ou demandez à votre enfant de vous montrer un exemple de son cahier. Il sera fier de jouer au maître ou à la maîtresse, et vous éviterez de lui expliquer sans le vouloir « l’autre façon ».
D
- Décomposer
- Écrire un nombre comme une somme de plusieurs nombres, souvent selon les dizaines et les unités, pour calculer plus facilement. Exemple : 8, c’est 5 + 3 ou 4 + 4 ; 347 = 300 + 40 + 7, ou encore 300 + 30 + 17. (GS jusqu’à 10, avec les doigts ; CP avec les dizaines et les unités.)
- Décompter
- Compter à rebours à partir d’un nombre pour enlever. C’est le contraire de surcompter. Exemple : pour 13 − 4, on part de 13 et l’on compte en reculant : 12, 11, 10, 9. (CP.)
- Demi
- Un demi (½), c’est une part d’une unité partagée en 2 parts égales. Pour une quantité, on dit plutôt « la moitié ». Et pour l’heure, « et demie » veut dire 30 minutes après l’heure. Exemple : deux demis font une unité : ½ + ½ = 1. « Huit heures et demie », c’est 8 h 30. (CE1.)
- Demi-droite graduée
- Une ligne qui part de 0, avec des graduations régulières, sur laquelle on place les nombres. Contrairement à la bande numérique, on n’y compte plus des cases mais des écarts entre les graduations. Exemple : sur une demi-droite graduée de 10 en 10, 35 se place au milieu, entre 30 et 40. (CP ; elle sert ensuite pour les grands nombres, les fractions et les nombres décimaux.)
- Dénombrer
- Trouver combien il y a d’objets dans une collection. En GS, l’enfant comprend que le dernier mot-nombre prononcé donne la quantité totale. Au CM, les « problèmes de dénombrement » consistent à compter toutes les possibilités. Exemple : avec 3 t-shirts et 2 shorts, on peut composer 3 × 2 = 6 tenues différentes. (GS ; les problèmes de dénombrement au CM1.)
- Dénominateur
- Le nombre du bas d’une fraction : il dit en combien de parts égales l’unité est partagée. Exemple : dans ¾, le dénominateur est 4 : l’unité est partagée en 4 parts égales. (CE1.) En savoir plus : les fractions.
- Déplacement codé
- Une suite d’instructions, avec des flèches ou des mots, pour déplacer un objet ou un personnage sur un quadrillage. C’est une première approche de la programmation. Exemple : « 2 cases vers la droite, puis 1 case vers le haut » pour mener Indie jusqu’à la fleur. (CP ; repris au CM1.)
- Diagramme circulaire
- Un disque partagé en secteurs, qui montre comment un tout se répartit. Exemple : si la moitié du disque correspond à « à pied », la moitié de la classe vient à l’école à pied. (CM2, en lecture.)
- Diagramme en barres
- Un graphique où des barres plus ou moins hautes représentent des quantités, pour les comparer d’un coup d’œil. Exemple : si la barre « chat » monte jusqu’à 8, c’est que 8 élèves ont choisi le chat comme animal préféré. (CP.) En savoir plus : tableaux et graphiques.
- Différence
- Le résultat d’une soustraction : l’écart entre deux nombres. On peut la trouver en enlevant, ou en avançant du plus petit nombre jusqu’au plus grand. Exemple : la différence entre 12 et 9 est 3, car 12 − 9 = 3, ou car 9 + 3 = 12. (L’idée dès le CP ; le mot au CE2.)
- Disque
- La surface délimitée par un cercle : le cercle est le bord, le disque est tout l’intérieur. Exemple : une pièce de 1 € posée sur la table a la forme d’un disque. (GS pour le nom ; distingué du cercle au CM1.)
- Dividende
- Le nombre que l’on divise. Exemple : dans 20 ÷ 4 = 5, le dividende est 20, le diviseur est 4 et le quotient est 5. (CM1, avec la division posée.)
- Diviseur
- Deux sens. Dans une division, c’est le nombre par lequel on divise. Et un diviseur d’un nombre est un nombre qui le divise exactement, sans reste. Exemple : dans 20 ÷ 4 = 5, le diviseur est 4. Les diviseurs de 12 sont 1, 2, 3, 4, 6 et 12. (CM1 ; au CM2, tous les diviseurs des nombres jusqu’à 30.)
- Divisibilité (critères de)
- Des règles pour savoir, sans poser la division, si un nombre est divisible par un autre. À l’école primaire, on étudie seulement trois critères : un nombre est divisible par 2 s’il se termine par 0, 2, 4, 6 ou 8 ; par 5 s’il se termine par 0 ou 5 ; par 10 s’il se termine par 0. Exemple : 340 est divisible par 2, par 5 et par 10 ; 345 est divisible par 5, mais pas par 2. (CM1.)
- Division
- Partager une quantité en parts égales, ou chercher combien de groupes égaux on peut faire, avec le signe ÷. C’est l’opération inverse de la multiplication. Exemple : 12 ÷ 3 = 4 : si l’on partage 12 bonbons entre 3 enfants, chacun en reçoit 4 ; si l’on fait des sachets de 3 bonbons, on remplit 4 sachets. (Problèmes de partage dès la GS ; le signe ÷ au CE2 ; la division posée au CM1.) En savoir plus : multiplication et division.
- Division décimale
- Une division que l’on poursuit après la virgule au lieu de s’arrêter à un reste : on place la virgule au quotient et l’on ajoute des zéros au dividende. Exemple : 9 ÷ 4 : en 9, combien de fois 4 ? 2 fois, il reste 1. On écrit la virgule au quotient et l’on abaisse un 0 : en 10, 2 fois 4, il reste 2. On abaisse un autre 0 : en 20, 5 fois 4, il reste 0. Le résultat est 2,25. (CM2, avec un diviseur à un chiffre.)
- Division euclidienne
- La division « avec reste » des nombres entiers : on cherche le quotient et le reste. On peut toujours vérifier que dividende = (diviseur × quotient) + reste, avec un reste plus petit que le diviseur. Exemple : 87 ÷ 4 : le quotient est 21 et le reste est 3, car (4 × 21) + 3 = 84 + 3 = 87, et 3 est plus petit que 4. (CM1, avec un diviseur à un chiffre, posée en potence.)
- Dixième
- Une part d’une unité partagée en 10 parts égales ; on l’écrit ⅒ ou 0,1. C’est le premier chiffre après la virgule. Exemple : 10 centimes, c’est un dixième d’euro ; 0,3, c’est trois dixièmes. (CM1.)
- Dizaine
- Un groupe de dix unités. Attention à une distinction à laquelle les enseignants tiennent beaucoup : dans 347, le chiffre des dizaines est 4, mais le nombre de dizaines est 34, car il y a 34 paquets de dix dans 347. Exemple : 34, c’est 3 dizaines et 4 unités. (CP, dès la période 1.) En savoir plus : nombres et numération.
- Données
- Des informations recueillies, souvent sous forme de nombres, que l’on range ensuite dans un tableau ou un graphique. Exemple : la couleur des voitures qui passent devant l’école pendant 10 minutes. (CP.)
- Double
- Deux fois une quantité, c’est-à-dire multiplier par 2. Connaître les doubles par cœur aide énormément en calcul mental. Exemple : le double de 7 est 14 ; « cinq et cinq font dix ». (GS jusqu’à 10 ; doubles de 1 à 10 au CP, puis de nombres plus grands chaque année.)
- Durée
- Le temps qui s’écoule entre deux moments : combien de temps dure quelque chose. À ne pas confondre avec l’horaire, qui est le moment lui-même. Exemple : de 8 h 30 à 8 h 45, il s’écoule 15 min ; de 15 h 45 à 16 h 15, il s’écoule 30 min. (CE1 ; problèmes en heures et minutes au CM1.)
E
- Égal (signe =)
- Le signe = veut dire « a la même valeur que ». Il ne veut pas dire « voici le résultat ». C’est pourquoi on n’écrit pas 47 + 3 = 50 + 5 = 55 : 47 + 3 ne vaut pas 55. Exemple : 5 + 3 = 8, 8 = 5 + 3 et 4 + 4 = 5 + 3 sont toutes des égalités justes. (CP.)
- Égalité à trous
- Une égalité où il manque un nombre, qu’il faut retrouver. C’est l’une des premières portes vers l’algèbre. Exemple : 4 + … = 12 : il manque 8. Au CM1, on rencontre 178 − … = 6 × 8 : il manque 130. (CP ; plus difficiles au CM1 et au CM2.)
- Équerre
- Un instrument en forme de triangle rectangle, qui sert à vérifier et à tracer des angles droits. Exemple : on pose le coin de l’équerre dans le coin d’un cahier : si les deux bords collent, l’angle est droit. (CE1.)
- Estimer
- Trouver une valeur approchée, un ordre de grandeur, pour prévoir un résultat ou vérifier qu’il est vraisemblable. Exemple : 298 + 405, c’est à peu près 300 + 400 = 700, donc un résultat de 703 est plausible. Une trousse mesure-t-elle 2 cm, 20 cm ou 2 m ? Plutôt 20 cm. (CE1 pour les longueurs ; CM1 pour les calculs.)
- Euro (€)
- La monnaie de la France. On écrit le montant, un espace, puis le signe : 2,50 €, jamais €2,50. Les pièces vont de 1 centime à 2 €, les billets de 5 € à 200 €. Exemple : 2,50 € se dit « deux euros cinquante ». (CP pour les euros entiers jusqu’à 100 € ; les centimes au CE1.) En savoir plus : la monnaie.
- Évaluations nationales (Repères)
- Des évaluations de français et de maths que passent en septembre tous les élèves du CP au CM2, ainsi que les élèves de 6e au collège. Au CP, un « point d’étape » s’ajoute en janvier. Elles aident l’enseignant à voir ce qui est acquis : il n’y a rien à réviser, ni rien à réussir ou à rater. Exemple : en 2026, les évaluations Repères du CP au CM2 ont eu lieu entre le 7 et le 18 septembre. (Du CP au CM2, puis en 6e.) En savoir plus : les évaluations expliquées aux parents.
F
- Face
- Une surface plane d’un solide. Exemple : un cube a 6 faces carrées ; un pavé a 6 faces rectangulaires. (CP.) En savoir plus : géométrie et formes.
- Facteur
- Chacun des nombres que l’on multiplie. Exemple : dans 6 × 7 = 42, les facteurs sont 6 et 7, et 42 est le produit. (CE2.)
- Faits numériques
- Les résultats que l’on connaît par cœur et que l’on retrouve instantanément, sans calculer : tables d’addition et de multiplication, doubles et moitiés. C’est le terme officiel des programmes. Exemple : savoir que 7 + 5 = 12 ou que 6 × 8 = 48 sans avoir besoin de compter. (CP pour l’addition ; CE1 pour la multiplication.)
- Figure plane
- Une figure tracée sur une surface plane, sans épaisseur : triangle, carré, rectangle, disque… Par opposition aux solides. Exemple : une face d’un dé est un carré, une figure plane ; le dé lui-même est un solide, un cube. (GS pour les premières figures : carré, rectangle, triangle, disque.)
- Fluence (en calcul)
- La capacité à retrouver vite et sans effort des résultats, et à appliquer sans hésiter des procédures apprises. Au cycle 2, elle se travaille avec de courts tests en temps limité, en classe, avec des objectifs chiffrés. Exemple : en fin de CE1, l’objectif est de donner 8 résultats des tables de multiplication en une minute ; en fin de CE2, 12. (Du CP au CE2.) En savoir plus : le calcul mental.
- Fois
- Le mot de la multiplication : « trois fois vingt », c’est 20 + 20 + 20. Le signe × se lit lui aussi « fois ». Exemple : 3 × 4 se lit « trois fois quatre » et vaut 12. (CP à l’oral ; le signe × au CE1.)
- Fraction
- Une partie d’une unité partagée en parts égales. Le nombre du bas, le dénominateur, dit en combien de parts on a partagé ; le nombre du haut, le numérateur, dit combien de parts on prend. Exemple : on partage une galette des rois en 4 parts égales ; une part, c’est ¼ (un quart) de la galette, et trois parts, ¾ (trois quarts). (CE1, dès la période 2.) En savoir plus : les fractions.
- Fraction décimale
- Une fraction dont le dénominateur est 10, 100 ou 1 000. C’est grâce à elles qu’on introduit les nombres décimaux. Exemple : ⁷⁄₁₀ = 0,7, et 35 + ⁷⁄₁₀ + ⁸⁄₁₀₀ = 35,78. (CM1 ; avec 1 000 au CM2.)
- Fraction unitaire
- Une fraction dont le numérateur est 1 : une seule part de l’unité. Exemple : ½, ⅓, ¼ et ⅒ sont des fractions unitaires ; ¾ n’en est pas une. (CE1.)
- Fractions égales (ou équivalentes)
- Des fractions qui s’écrivent différemment mais qui représentent la même part. Les programmes parlent d’« égalités entre fractions ». Exemple : ½ = ²⁄₄ = ⁴⁄₈, et ⁵⁄₁₀ = ½. Trois sixièmes font aussi un demi : ³⁄₆ = ½. (Premières relations au CE1 ; égalités entre fractions au CE2.)
G
- Gramme (g)
- Une petite unité de masse : 1 kg = 1 000 g. Exemple : un sachet de levure pèse environ 10 g. (CE1.)
- Grandeur
- Ce que l’on peut comparer ou mesurer : une longueur, une masse, une contenance, une durée, une aire, un angle, un prix. La mesure, c’est un nombre suivi d’une unité. Exemple : la longueur de la table est une grandeur ; « 120 cm » est sa mesure. (De la GS, où l’on compare sans unités, jusqu’au CM2.) En savoir plus : grandeurs et mesures.
- Groupement (problème de)
- Un problème de division où l’on cherche combien de groupes égaux on peut faire. Son cousin, le partage équitable, cherche plutôt la taille de chaque part. Exemple : avec 18 œufs, combien de boîtes de 6 peut-on remplir ? 3 boîtes, car 3 × 6 = 18. (GS en manipulant ; dans les problèmes du CP au CE2.)
H
- Heure (h)
- Une unité de durée : 1 h = 60 min, une demi-heure dure 30 min et un quart d’heure 15 min. En France, on utilise couramment l’heure sur 24 heures : après midi, on continue à compter 13 h, 14 h… jusqu’à 23 h. Exemple : « trois heures de l’après-midi », c’est 15 h ; « deux heures et quart » de l’après-midi, c’est 14 h 15. (Heures pile au CP ; demie, quarts et heures après midi au CE1 ; à la minute près au CE2.) En savoir plus : lire l’heure.
- Hexagone
- Une figure plane à 6 côtés et 6 sommets. Exemple : chaque alvéole d’une ruche est un hexagone, et Indie aussi ! (CM2.)
- Horaire
- Le moment précis où quelque chose se passe, lu sur une horloge. Avec deux horaires, on peut calculer une durée. Exemple : le train part à 7 h 10 (horaire de départ) et le trajet dure 45 min : il arrive à 7 h 55 (horaire d’arrivée). (CE1 ; problèmes avec une ligne du temps au CE2.)
- Horloge à aiguilles
- Une horloge avec un cadran numéroté de 1 à 12 et deux aiguilles. Exemple : la petite aiguille sur le 7 et la grande aiguille sur le 12 : il est sept heures. (CP pour les heures pile ; à la minute près au CE2.)
I
- Impair (nombre)
- Un nombre entier que l’on ne peut pas partager en deux moitiés entières : il reste toujours 1. Les nombres impairs se terminent par 1, 3, 5, 7 ou 9. Exemple : 27 est impair, car 13 + 13 = 26 et il reste 1. Au CM2, on apprend que la moitié de 7 est 3,5. (CP, en cherchant des moitiés ; CE2, avec les multiples de 2.)
- Inférieur à (<) et supérieur à (>)
- Des signes pour comparer deux nombres. La pointe est toujours tournée vers le plus petit nombre, et le côté ouvert vers le plus grand. Exemple : 9 > 4 se lit « 9 est supérieur à 4 », et 4 < 9 se lit « 4 est inférieur à 9 ». On dit aussi que 6 est compris entre 4 et 9. (CP.)
K
- Kilogramme (kg)
- Une unité de masse égale à 1 000 grammes. Exemple : un paquet de sucre pèse 1 kg. (CE1.)
- Kilomètre (km)
- Une unité de longueur égale à 1 000 mètres. Exemple : à pied, un adulte parcourt 1 km en un quart d’heure environ. (CE1.)
L
- Litre (L)
- L’unité de contenance de base : 1 L = 10 dL = 100 cL = 1 000 mL, et 1 hL = 100 L. Exemple : une brique de lait contient 1 L ; un verre, environ 20 cL. (CE2 pour L, dL et cL ; mL et hL au CM1.)
- Longueur
- La grandeur que l’on mesure avec une règle ou un mètre ruban, en mètres, centimètres, kilomètres, puis décimètres et millimètres. Exemple : en GS, on compare deux longueurs avec une bande de papier, la « bande témoin », sans les mesurer ; au CE1, on les mesure en centimètres. (GS pour comparer ; les unités au CE1.)
- Losange
- Une figure à quatre côtés de même longueur. Le carré est un losange particulier, qui a en plus quatre angles droits. Exemple : le symbole « carreau » des cartes à jouer a la forme d’un losange. (CE2.)
M
- Maisons des nombres
- Dans beaucoup de classes de CP, chaque nombre a sa « maison », une affiche où l’on range toutes ses décompositions. Ce n’est pas un outil officiel, mais il est très répandu. Exemple : dans la maison du 8 habitent 8 + 0, 7 + 1, 6 + 2, 5 + 3 et 4 + 4. (CP, dans beaucoup d’écoles.) En savoir plus : les compléments à 10 et les tables d’addition.
- Masse
- Ce que l’on appelle « poids » dans la vie de tous les jours. À l’école, on dit « masse », et on la mesure en grammes, en kilogrammes, puis en tonnes. Exemple : « ce melon pèse 1 kg » veut dire que sa masse est de 1 kg. (GS pour comparer avec une balance ; g et kg au CE1 ; la tonne au CE2 ; le milligramme au CM1.) En savoir plus : grandeurs et mesures.
- Matériel multibase
- Du matériel pour représenter les nombres : des petits cubes pour les unités, des barres de dix cubes pour les dizaines, des plaques de cent pour les centaines, de gros cubes pour les milliers. Exemple : 243, c’est 2 plaques, 4 barres et 3 petits cubes. (CP ; les plaques au CE1.)
- Méthode de Singapour
- Une méthode d’enseignement venue de Singapour, utilisée par certaines écoles et certains éditeurs : on manipule, on dessine, puis on passe aux nombres, avec beaucoup de schémas en barre. Les programmes actuels en reprennent le schéma en barre et le passage du concret à l’abstrait, sans imposer de méthode. Exemple : pour 7 + 5, l’enfant assemble 7 jetons et 5 jetons, dessine deux groupes de points, puis écrit 7 + 5 = 12. (Selon les écoles.)
- Mètre (m)
- L’unité de longueur de base : 1 m = 10 dm = 100 cm, et 1 km = 1 000 m. Exemple : une porte mesure environ 2 m de haut. (CE1 ; le décimètre au CE2.)
- Millième
- Une part d’une unité partagée en 1 000 parts égales ; on l’écrit ¹⁄₁₀₀₀ ou 0,001. C’est le troisième chiffre après la virgule. Exemple : 1 mm est un millième de mètre, et 0,005, c’est 5 millièmes. (CM2.)
- Millier
- Un groupe de mille, c’est-à-dire dix centaines. Dans l’écriture des nombres, on laisse un petit espace entre les milliers et les centaines. Exemple : dans 6 234, le chiffre des milliers est 6. (CE2.)
- Millimètre (mm)
- Une petite unité de longueur : 1 cm = 10 mm. Exemple : les petits traits entre les centimètres de la règle marquent les millimètres ; 45 mm, c’est 4 cm et 5 mm. (CE2.)
- Million
- Mille milliers : 1 000 000. Exemple : dans 2 500 000, le chiffre des millions est 2. (CM2, avec les nombres jusqu’à 999 999 999.)
- Minute (min)
- Une unité de durée : 1 h = 60 min, et 1 min = 60 s (secondes). Exemple : une récréation de 15 min dure un quart d’heure. (CE1 ; les secondes au CM2.)
- Moitié
- L’une des deux parts égales d’une quantité ; chercher la moitié, c’est diviser par 2. Exemple : la moitié de 10 est 5 ; la moitié de 46 est 23, car la moitié de 40 est 20 et la moitié de 6 est 3. (CP en calcul mental ; comme fraction au CE1.)
- Monnaie
- Deux sens : les pièces et les billets en général, et l’argent que l’on vous rend quand vous payez avec plus que le prix (« rendre la monnaie »). Exemple : un cahier coûte 3,68 € et l’on paie avec un billet de 5 €. On compte 32 centimes pour arriver à 4 €, puis 1 € pour arriver à 5 € : on rend 1,32 €. (CP avec des euros entiers ; avec les centimes au CE1 et au CE2.) En savoir plus : la monnaie.
- Motif organisé
- Une suite d’objets, de couleurs ou de formes qui se répète ou qui grandit selon une règle. Reconnaître, continuer et inventer des motifs prépare à l’algèbre. Exemple : rouge, bleu, rouge, bleu… ou bien A B A A B B A A A B B B, où l’on ajoute un A et un B à chaque tour. (GS.)
- Multiple
- Le résultat de la multiplication d’un nombre par un nombre entier. Les résultats d’une table de multiplication en font partie, mais la liste continue bien au-delà. Exemple : les multiples de 5 sont 5, 10, 15, 20, 25… et aussi 60 ou 75 ; les nombres pairs sont les multiples de 2. (CE2.)
- Multiplication
- Ajouter plusieurs fois le même nombre, avec le signe ×, qui se lit « fois ». Exemple : 3 sachets de 4 bonbons, c’est 4 + 4 + 4 = 12 bonbons, ce que l’on écrit 3 × 4 = 12. Au CE1, on garde volontiers les unités dans le calcul : 7 × 20 biscuits = 140 biscuits. (Le sens au CP, avec le mot « fois » ; le signe × et les tables au CE1.) En savoir plus : multiplication et division.
- Multiplication posée
- La multiplication écrite en colonnes. Le nombre qui a le moins de chiffres va sur la deuxième ligne. Avec un multiplicateur à deux chiffres, on écrit une ligne par chiffre : d’abord celle des unités, puis celle des dizaines, décalée d’un rang grâce à un 0 (ou un point) écrit dans la colonne des unités ; enfin, on additionne les deux lignes. Exemple : 24 × 13 : 24 × 3 = 72 ; 24 × 10 = 240 (on écrit d’abord le 0, puis 24 × 1 = 24 à sa gauche) ; 72 + 240 = 312. (CE2, au plus tard en période 4.)
Certains mots des maths ont un autre sens dans la vie courante : « différence », « produit », « reste », « somme », « table », « face » ou « monnaie » peuvent dérouter un enfant. Si votre enfant bloque sur un problème, demandez-lui ce que veut dire, selon lui, le mot de l’énoncé. Souvent, tout se débloque.
N
- Nombre
- Une quantité, que l’on écrit avec un ou plusieurs chiffres. Avec seulement dix chiffres, on peut écrire tous les nombres. Exemple : 34 est un nombre qui s’écrit avec les chiffres 3 et 4 ; 7 est à la fois un chiffre et un nombre d’un seul chiffre. (Dès la GS.)
- Nombre décimal
- Un nombre avec une virgule : à gauche, la partie entière ; à droite, les dixièmes, les centièmes, les millièmes. En France, on écrit toujours une virgule, jamais un point. Exemple : 35,78 = 35 + ⁷⁄₁₀ + ⁸⁄₁₀₀ : 35 unités, 7 dixièmes et 8 centièmes. (La virgule dans les prix au CE1 ; les nombres décimaux au CM1 ; les millièmes au CM2.) En savoir plus : les nombres décimaux.
- Nombre entier
- Un nombre sans virgule ni fraction : 0, 1, 2, 3, et ainsi de suite. Exemple : 8 et 250 sont des nombres entiers ; 8,5 n’en est pas un. (Toute l’école primaire.)
- Nombre mixte (somme d’un entier et d’une fraction)
- Un nombre entier suivi d’une fraction plus petite que 1. Au CM, les programmes parlent de « somme d’un entier et d’une fraction » ; le nom « nombre mixte » arrive en 6e. Exemple : ⁷⁄₄ = 1 + ¾, car 7 quarts, c’est 4 quarts (une unité) et encore 3 quarts. (CM1.)
- Numérateur
- Le nombre du haut d’une fraction : il dit combien de parts on prend. Exemple : dans ¾, le numérateur est 3 : on a pris 3 des 4 parts égales. (CE1.) En savoir plus : les fractions.
- Numération
- La façon d’écrire les nombres avec dix chiffres, où la valeur d’un chiffre dépend de sa place dans le nombre. Exemple : dans 352, le 5 vaut 5 dizaines (50) ; dans 523, il vaut 5 centaines (500). (CP.) En savoir plus : nombres et numération.
O
- Opération inverse
- L’opération qui « défait » une autre : la soustraction défait l’addition, la division défait la multiplication. Elle sert à vérifier un résultat. Exemple : 32 + 15 = 47, donc 47 − 32 = 15 ; 7 × 13 = 91, donc 91 ÷ 7 = 13. (CP pour l’addition et la soustraction ; CE2 pour la multiplication et la division.)
- Opération posée
- Une opération écrite en colonnes, les unités sous les unités et les dizaines sous les dizaines, souvent avec les lettres c, d, u au-dessus. On dit « poser l’opération ». On apprend aussi aux élèves à préférer le calcul mental ou en ligne quand c’est raisonnable. Exemple : pour 245 + 437, on écrit 437 sous 245 en alignant les chiffres, puis on calcule colonne par colonne. (Addition au CP ; soustraction au CE1 ; multiplication au CE2 ; division au CM1.)
- Ordinal (nombre)
- Un nombre qui indique un rang, une position dans une liste : premier, deuxième, troisième… On l’écrit 1er, 2e, 3e. Exemple : dans la file de la cantine, Lina est la troisième et Hugo est le dernier. (GS jusqu’au dixième rang ; CP jusqu’à « vingtième » ; CE1 jusqu’à « centième ».)
P
- Pair (nombre)
- Un nombre entier que l’on peut partager en deux moitiés entières, sans reste. Les nombres pairs se terminent par 0, 2, 4, 6 ou 8 : ce sont les multiples de 2. Exemple : 34 est pair, car 34 = 17 + 17. (CP, avec les moitiés des nombres pairs ; « multiples de 2 » au CE2.)
- Parallèles (droites)
- Des droites qui gardent toujours le même écart et ne se rencontrent jamais, même si on les prolonge. Exemple : les deux rails d’une voie ferrée, ou les côtés opposés d’un rectangle. (CM1.)
- Partage équitable
- Partager une quantité en parts égales : c’est la première idée de la division. Parfois, il reste quelque chose. Exemple : 13 billes partagées entre 3 enfants : chacun en reçoit 4, et il en reste 1. (GS en manipulant ; dans les problèmes jusqu’au CE2 ; la division posée au CM1.)
- Partie entière
- Dans un nombre décimal, la partie qui se trouve à gauche de la virgule. Exemple : la partie entière de 35,78 est 35. (CM1.)
- Parties-tout (problème)
- Un problème où un tout est formé de plusieurs parties : on cherche le tout, ou la partie qui manque. C’est le terme officiel des programmes. Exemple : dans la trousse de Léa, il y a 15 crayons ; 6 sont rouges, les autres sont bleus. Combien y a-t-il de crayons bleus ? 15 − 6 = 9. (GS ; au CP avec des nombres ; problèmes multiplicatifs « parties-tout » au CM1.) En savoir plus : l’addition et la soustraction.
- Patron
- Une figure plane, d’un seul morceau, que l’on peut plier pour fabriquer un solide. Exemple : 6 carrés disposés en forme de croix se replient en un cube. (CE2 pour le cube ; le patron du pavé au CM2.)
- Pavé (droit)
- Un solide à 6 faces rectangulaires (certaines peuvent être carrées), 12 arêtes et 8 sommets. Exemple : une boîte de céréales ou une brique. (GS pour le reconnaître ; son patron au CM2.)
- Pentagone
- Une figure plane à 5 côtés. Exemple : le dessin d’une maison, un carré surmonté d’un toit en triangle, forme un pentagone. (CM2.)
- Périmètre
- La longueur du tour d’une figure. On la trouve en mesurant chaque côté et en additionnant. Pas de formule à apprendre à l’école primaire : au CM2, ce sont les élèves qui découvrent, par exemple, que le périmètre d’un carré vaut quatre fois son côté. Exemple : un rectangle de 5 cm sur 3 cm a un périmètre de 5 + 3 + 5 + 3 = 16 cm. (CE2.) En savoir plus : grandeurs et mesures.
- Perpendiculaires (droites)
- Deux droites qui se coupent en formant un angle droit. Exemple : les deux traits du signe +, ou le bord du bas et le bord de côté d’une feuille. (CM1.)
- Pièce (de monnaie)
- Les pièces en euros valent 1, 2, 5, 10, 20 et 50 centimes, 1 € et 2 €. Toutes servent au quotidien. Exemple : pour payer 3 € avec le moins de pièces possible, on donne une pièce de 2 € et une pièce de 1 €. (CP pour les euros ; les centimes au CE1.)
- Poids
- Le mot de tous les jours pour dire combien un objet est lourd. À l’école, on emploie le mot masse. Exemple : « le cartable pèse 3 kg » veut dire que sa masse est de 3 kg. (À l’école, on parle de masse dès la GS : « de même masse que ».)
- Potence
- La façon de poser une division : le dividende à gauche, le diviseur en haut à droite, séparé par un trait vertical et souligné par un trait horizontal, et le quotient sous le diviseur. Le tracé rappelle une potence, d’où son nom. Exemple : 174 ÷ 3 : « en 17, combien de fois 3 ? 5 fois » ; 5 × 3 = 15 et 17 − 15 = 2. J’abaisse le 4 : en 24, 8 fois 3, il reste 0. Le quotient est 58. (CM1, avec un diviseur à un chiffre.) En savoir plus : multiplication et division.
- Pourcentage (%)
- Un nombre de parts sur 100. Les pourcentages ne sont pas au programme de l’école primaire : on les découvre en 6e. Exemple : « −50 % » sur une étiquette veut dire que le prix baisse de moitié : un jouet à 20 € ne coûte plus que 10 €. (En 6e, au collège.) En savoir plus : nombres décimaux et pourcentages.
- Prisme droit
- Un solide qui a deux faces identiques et parallèles, les bases, reliées par des faces rectangulaires. Exemple : une tente canadienne a la forme d’un prisme à bases triangulaires, avec 2 faces triangulaires et 3 faces rectangulaires. Le pavé est lui aussi un prisme droit. (CM1.)
- Probabilité
- La chance qu’un événement se produise. Au CM, on l’exprime d’abord avec des mots (impossible, peu probable, possible, probable, certain), puis avec « une chance sur deux » et « a chances sur b ». Exemple : avec un dé, obtenir 7 est impossible ; obtenir un nombre pair, c’est 3 chances sur 6, soit une chance sur deux. (CM1 ; « a chances sur b » au CM2.) En savoir plus : tableaux et graphiques.
- Problèmes (résolution de)
- Le cœur des maths à l’école. Les programmes enseignent une démarche en quatre étapes : comprendre l’énoncé, modéliser (avec un dessin ou un schéma en barre), calculer, puis répondre par une phrase. On vérifie enfin que le résultat est vraisemblable. Exemple : « Indie a 24 gouttes de miel et en donne 9. Combien lui en reste-t-il ? » Calcul : 24 − 9 = 15. Phrase réponse : « Il lui reste 15 gouttes de miel. » (De la GS au CM2 ; au moins 10 problèmes par semaine au CM.) En savoir plus : raisonnement et résolution de problèmes.
- Produit
- Le résultat d’une multiplication. Exemple : le produit de 6 par 7 est 42. (CE2.)
- Programme de calcul
- Une suite d’instructions à appliquer à un nombre de départ. On peut l’exécuter, ou remonter du résultat jusqu’au nombre de départ. Exemple : « Choisis un nombre, multiplie-le par 3, puis ajoute 4. » Avec 5 : 5 × 3 = 15, puis 15 + 4 = 19. Si l’on trouve 25, le nombre de départ était 7, car 25 − 4 = 21 et 21 ÷ 3 = 7. (CM1 pour l’exécuter ; au CM2, on en écrit aussi.) En savoir plus : algèbre et proportionnalité.
- Programme de construction
- Une liste d’instructions pour tracer une figure, étape par étape. Exemple : « Trace un segment de 6 cm. À chaque extrémité, trace un angle droit… » : en suivant le programme avec la règle et l’équerre, l’élève obtient un carré de 6 cm de côté. (CM2.)
- Proportionnalité
- Deux grandeurs sont proportionnelles quand, si l’une double, l’autre double aussi, et si l’une est multipliée par 3, l’autre aussi. Au CM, on résout ces problèmes en raisonnant, sans coefficient de proportionnalité ni « produit en croix », qui ne sont pas au programme. Exemple : un t-shirt coûte 13 €. 6 t-shirts coûtent 6 × 13 = 78 €, et 3 t-shirts, deux fois moins : 39 €. (CM1 et CM2.) En savoir plus : algèbre et proportionnalité.
- Pyramide
- Un solide qui a une base (carrée, triangulaire…) et des faces triangulaires qui se rejoignent en un même sommet. Exemple : une pyramide à base carrée a 5 faces, 8 arêtes et 5 sommets. (GS pour la reconnaître ; faces, arêtes et sommets au CE1.)
Q
- Quadrilatère
- Toute figure plane à quatre côtés. Exemple : le carré, le rectangle, le losange et le trapèze sont des quadrilatères. (CM1.)
- Quadrillage
- Un réseau de lignes qui forment des cases carrées, comme sur une feuille de cahier. On s’en sert pour reproduire des figures, se repérer ou compléter une figure symétrique. Exemple : reproduire un dessin case par case sur du papier quadrillé. (CP ; repérer des points sur un quadrillage au CM1.)
- Quart
- Une des quatre parts égales d’une unité ; on l’écrit ¼. Pour l’heure, un quart d’heure dure 15 minutes : « et quart » veut dire 15 minutes après l’heure, et « moins le quart », 15 minutes avant. Exemple : le quart de 12 est 3. « Deux heures et quart », c’est 2 h 15 ; « quatre heures moins le quart », c’est 3 h 45. (CE1.) En savoir plus : les fractions.
- Quotient
- Le résultat d’une division. Exemple : dans 20 ÷ 4 = 5, le quotient est 5. Dans la division euclidienne de 17 par 5, le quotient est 3 et le reste est 2. (CM1.)
R
- Rectangle
- Une figure à quatre côtés et quatre angles droits, dont les côtés opposés ont la même longueur. Le carré est un rectangle particulier. Exemple : une porte ou une feuille de papier. (GS pour le nom ; ses propriétés au CM1.)
- Règle (graduée)
- L’instrument qui sert à tracer des traits droits et à mesurer des longueurs. Pour mesurer, on place le 0, et non le bord de la règle, au début de ce que l’on mesure. Exemple : un crayon qui commence au 0 et s’arrête en face du 13 mesure 13 cm. (GS pour tracer ; mesurer en centimètres au CE1.)
- Reste
- Ce qui reste quand une quantité ne se partage pas exactement. Dans une division euclidienne, le reste est toujours plus petit que le diviseur. Exemple : 17 ÷ 5 : le quotient est 3 et le reste est 2, car 3 × 5 = 15 et 17 − 15 = 2. (Partages avec reste dès la GS ; la division euclidienne au CM1.)
- Retenue
- Le petit chiffre que l’on « retient » dans une opération posée quand une colonne dépasse 9. On le dit à voix haute : « je pose 3 et je retiens 1 ». Exemple : 38 + 25 : 8 + 5 = 13, je pose 3 et je retiens 1 ; 1 + 3 + 2 = 6. Le résultat est 63. (Addition posée au CP ; aussi dans la soustraction par compensation au CE1.)
- Rituel
- Une courte activité qui revient chaque jour, souvent en début de séance : calcul mental, « nombre du jour », date… Exemple : pour le « nombre du jour » 24, les élèves proposent 20 + 4, 2 dizaines et 4 unités, le double de 12, 30 − 6… (Toute l’école primaire.) En savoir plus : les rituels de maths.
S
- Schéma en barre
- Un dessin fait de rectangles, les barres, qui montre comment les nombres d’un problème s’emboîtent, pour voir quel calcul faire. Il vient de la méthode de Singapour et figure dans les programmes. Exemple : « Sacha avait 15 images et en a donné 6. » On dessine une barre de 15, partagée en une partie de 6 et une partie inconnue : 15 − 6 = 9. Il lui reste 9 images. (CE1 ; utilisé jusqu’au CM2, aussi pour les nombres inconnus en algèbre.) En savoir plus : comment on enseigne les maths.
- Seconde (s)
- Une unité de durée très courte : 1 min = 60 s. Exemple : 2 min 30 s, c’est 120 s + 30 s = 150 s. (CM2.)
- Soixante-dix, quatre-vingts, quatre-vingt-dix
- Les noms des nombres de 70 à 99 ne disent pas leurs dizaines aussi clairement que les autres, ce qui gêne beaucoup d’enfants en numération. Aider à « traduire » ces noms en dizaines et unités est très utile. Exemple : « soixante-dix », c’est 60 + 10 = 70, soit 7 dizaines ; « quatre-vingt-treize », c’est 4 × 20 + 13 = 93, soit 9 dizaines et 3 unités. (CP, avec les nombres jusqu’à 100.) En savoir plus : nombres et numération.
- Solide
- Un objet en trois dimensions, que l’on peut prendre dans la main : cube, pavé, boule, cylindre, cône, pyramide, prisme. Par opposition aux figures planes. Exemple : une balle est une boule, une boîte à chaussures est un pavé. (GS.) En savoir plus : géométrie et formes.
- Somme
- Le résultat d’une addition. Hors des maths, une « somme » est aussi une quantité d’argent, et les enfants appellent parfois « somme » n’importe quel calcul. Exemple : la somme de 6 et de 9 est 15. (CP pour les sommes d’argent ; le mot pour l’addition au CE2.)
- Sommet
- Le « coin » d’une figure, où deux côtés se rejoignent, ou d’un solide, où plusieurs arêtes se rejoignent. Exemple : un triangle a 3 sommets et un cube en a 8. (CP pour les figures ; CE1 pour les solides.)
- Soustraction
- Enlever une quantité d’une autre, ou chercher l’écart entre deux nombres, avec le signe −. Le résultat s’appelle la différence. Exemple : 10 − 4 = 6. (Problèmes où l’on retire dès la GS ; le signe − au CP ; la soustraction posée au CE1.) En savoir plus : l’addition et la soustraction.
- Soustraction posée
- La soustraction écrite en colonnes. Les programmes laissent le choix entre deux méthodes, par cassage ou par compensation, et demandent que chaque école garde la même du CE1 au CM2. Exemple : 63 − 28 = 35, que l’on peut vérifier avec l’addition 35 + 28 = 63. (CE1, au plus tard en période 3.)
- Suite (de nombres)
- Une liste de nombres qui suit une règle. Exemple : 3, 7, 11, 15… augmente de 4 à chaque fois : le nombre suivant est 19. (Suites de lettres ou de formes au CP ; suites de nombres au CM1.) En savoir plus : algèbre et proportionnalité.
- Surcompter
- Partir d’un nombre et compter en avançant pour ajouter, au lieu de tout recompter depuis 1. On part du plus grand des deux nombres. Exemple : pour 9 + 4, on part de 9 et l’on compte 10, 11, 12, 13. Pour enlever, on fait l’inverse : on décompte. (GS.)
- Symétrie (axe de)
- Une figure a un axe de symétrie quand on peut la plier le long de cette droite et que les deux moitiés se superposent exactement. Exemple : un carré a 4 axes de symétrie ; la lettre A n’en a qu’un. (CE2, par pliage ou avec du papier calque ; sur quadrillage au CM1.)
Pour vérifier qu’un mot est vraiment acquis, demandez à votre enfant de vous l’expliquer avec son propre exemple : « Montre-moi le périmètre de la table. » S’il sait l’expliquer, il a compris. Sinon, cherchez le mot ensemble dans ce lexique, sans en faire une interrogation.
T
- Table de Pythagore
- Un tableau qui rassemble toutes les tables de multiplication : on lit le résultat à la croisée d’une ligne et d’une colonne. Elle est affichée dans beaucoup de classes. Exemple : à la croisée de la ligne du 6 et de la colonne du 7, on lit 42. (CE1 et CE2.) En savoir plus : apprendre les tables de multiplication.
- Tableau à double entrée
- Un tableau où chaque case se trouve à la croisée d’une ligne et d’une colonne, pour ranger des données selon deux critères. Exemple : des lignes « filles » et « garçons », des colonnes « cantine » et « maison » : la case « filles, cantine » donne le nombre de filles qui déjeunent à la cantine. (CP ; avec des totaux au CE2.) En savoir plus : tableaux et graphiques.
- Tableau de numération
- Un tableau en colonnes (milliers, centaines, dizaines, unités) où l’on écrit chaque chiffre à sa place, souvent avec les lettres m, c, d, u en tête. Exemple : pour 4 052, on écrit 4 dans la colonne des milliers, 0 dans celle des centaines, 5 dans celle des dizaines et 2 dans celle des unités : le 0 montre qu’il n’y a aucune centaine. (CP avec les dizaines et les unités ; une colonne de plus les années suivantes.)
- Tables d’addition
- Tous les résultats des additions de deux nombres de 0 à 10, à connaître par cœur dans les deux sens, y compris sous forme d’égalité à trous (4 + … = 12). Exemple : 7 + 5 = 12, donc 12 − 5 = 7. Objectifs en une minute : 8 résultats en fin de CP, 12 en fin de CE1, 15 en fin de CE2. (CP.) En savoir plus : les compléments à 10 et les tables d’addition.
- Tables de multiplication
- Les résultats des multiplications de 0 × 0 à 10 × 10 : en France, les tables vont jusqu’à 10. Elles s’apprennent tout au long du CE1 et se consolident au CE2. Exemple : 7 × 8 = 56 se trouve à la fois dans la table de 7 et dans la table de 8. (CE1 ; à connaître sur le bout des doigts au CE2.) En savoir plus : apprendre les tables de multiplication.
- Terme
- Chacun des nombres d’une addition ou d’une soustraction. Exemple : dans 6 + 2 = 8, les termes sont 6 et 2, et 8 est la somme. (CE2.)
- Tonne (t)
- Une unité de masse pour les choses très lourdes : 1 t = 1 000 kg. Exemple : une petite voiture pèse environ 1 t ; 5 350 kg, c’est 5 t et 350 kg. (CE2.)
- Trapèze
- Un quadrilatère qui a deux côtés opposés parallèles. Un trapèze rectangle a en plus deux angles droits. Exemple : un seau vu de côté, plus large en haut qu’en bas, dessine un trapèze. (CM2.)
- Triangle
- Une figure plane à 3 côtés et 3 sommets. Exemple : les panneaux routiers de danger ont la forme d’un triangle. (GS pour le nom, dans toutes les positions.) En savoir plus : géométrie et formes.
- Triangle équilatéral
- Un triangle dont les trois côtés ont la même longueur. Exemple : un triangle dont chaque côté mesure 5 cm. (CM1.)
- Triangle isocèle
- Un triangle qui a deux côtés de même longueur. Exemple : un triangle dont les côtés mesurent 6 cm, 6 cm et 4 cm. (CM1.)
- Triangle rectangle
- Un triangle qui a un angle droit. Exemple : une équerre a la forme d’un triangle rectangle. (CE1.)
U
- Unité
- Un mot qui a trois sens à l’école. En numération, les unités sont ce qui reste quand on a fait tous les paquets de dix : 46, c’est 4 dizaines et 6 unités. En mesure, l’unité est ce avec quoi l’on mesure : le centimètre, le gramme, le litre. Pour les fractions, « l’unité » est le tout que l’on partage. Exemple : dans « la table mesure 120 cm », l’unité de mesure est le centimètre. (CP en numération ; CE1 pour les mesures et les fractions.)
- Unités de numération
- Les unités, dizaines, centaines, milliers… quand on s’en sert pour dire ou écrire un nombre autrement. Exemple : « trois dizaines et cinq unités », c’est 35, c’est-à-dire 30 + 5 ; 2 centaines et 14 unités, c’est 214. (CP.)
V
- Virgule
- Le signe qui sépare la partie entière d’un nombre de sa partie décimale. En France, on écrit 2,5 et jamais 2.5 ; pour les grands nombres, on sépare les milliers par un espace (6 234), jamais par une virgule. Exemple : 4,56 € + 15,30 € = 19,86 €. (CE1 dans les prix ; CE2 pour calculer avec des prix ; les nombres décimaux au CM1.)
Z
- Zéro
- Le nombre 0, qui veut dire « aucun ». Dans l’écriture d’un nombre, il occupe la place d’un rang vide. Exemple : dans 205, le 0 indique qu’il n’y a aucune dizaine ; sans lui, on lirait 25. (En GS, au détour d’un problème où l’on retire tout ; au CP, dans les tables d’addition de 0 à 10.)
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